Vaccin contre la Covid-19 : Pourquoi j’émets quelques réserves ?

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Rappelons que le vaccin contre la covid-19, présentement à l’essai est un vaccin à ARN messager (ARNm), sans adjuvant, dont l’ARN code pour la protéine Spike (S) de SARS-CoV-2. Cet ARN est composé de nucléotides légèrement différents des nucléotides naturels pour ne pas déclencher une trop forte inflammation (notre système immunitaire détecte les ARN viraux, ce qui provoque la production de médiateurs immunitaires, en particulier des interférons). Ces ARN messagers sont encapsulés dans des nanoparticules lipidiques pour mieux pénétrer dans les cellules musculaires lors de l’injection. Après lecture par les ribosomes et synthèse de la protéine S par les cellules ayant absorbé les nanoparticules, cet ARN messager est détruit et éliminé, comme l’ensemble des ARN messagers produits par nos cellules.

En effet, les informations que nous détenons à présent sur ce vaccin semblent indiquer qu’il serait efficace dans la prévention des formes symptomatiques légères à modérées de covid-19 chez les personnes n’ayant jamais été infectées par la SARS-CoV-2.

Cette efficacité semble se maintenir à travers divers sous-groupes évalués selon leur âge, sexe, origine ethnique et certaines comorbidités. Par contre, les résultats présentés ne peuvent pas confirmer l’efficacité de ce vaccin contre les formes graves de COVID-19ni contre les formes asymptomatiquesni chez les personnes de plus de 75 ans

En outre, de nombreuses questions persistent, tant sur la durée de l’immunité conférée que sur la protection des personnes les plus à risque de formes sévères, l’impact sur la transmission du virus par les personnes vaccinées, ou la toxicité à long terme.

Encore, de nombreuses questions sur cette efficacité demeurent sans réponse :

-la persistance de la protection obtenue dans le temps ;

-l’efficacitéparmi les populations vulnérables aux formes graves (en particulier les insuffisants rénaux et les personnes immunodéprimées) ;

-l’efficacité chez les personnes ayantdes antécédents de COVID-19 (même si l’analyse post hoc semble suggérer une efficacité dans ce groupe, celui-ci est trop petit pour conclure) ;

-l’efficacitéchez les enfants et les moins de 16 ans ;

-l’efficacitécontre les effets à long terme des infections acquises malgré le vaccin l’efficacitésur la transmission du virus en cas de contamination d’une personne malgré le vaccin ;

-le futur de cette efficacité si la pandémie venait à évoluer (mutations de SARS-CoV-2 par exemple).

Précisons aussi que certains effets secondaires peuvent être relevés après l’injection : fatigue, courbatures, maux de tête, des lynphadénopathies des aisselles ou du cou, des paralysies du nerf facial, des appendicites.

Enfin des questions sur la toxicité du vaccin restent en suspens :

. la possibilité d’effets indésirables graves, rares ou décalés dans le temps

. la possibilité de COVID-19 aggravée par la vaccination. la toxicité chez les moins de 16 ans, les femmes enceintes et allaitantes et les personnes immunodéprimées.

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